eSmart grand gagnant du Prix Strategis-HEC

eSmart - Vanessa CardosoeSmart, jeune société impliquée dans notre consommation en énergie, a été récompensée lors de la 22e édition du prix lausannois Strategis-HEC.

La start-up a remporté hier soir le Prix Strategis-HEC ainsi que le chèque de 50’000 francs qui accompagne cette récompense. Cofondée en 2011 par Laurent Fabre et Fabrizio Lo Conte, la start-up a élaboré tout un système de contrôle pour la consommation en énergie, en eau et en chauffage de son domicile. Habituée aux récompenses, eSmart avait reçu les prix PERL et Startup.ch l’année de sa création.

Le principe est simple : l’aide d’un smartphone ou d’une tablette, l’utilisateur peut piloter en tout temps et à distance les appareils connectés via un module branché aux prises électriques. Ce système novateur permet à chaque utilisateur de prendre conscience et de réduire de sa consommation d’énergie.

Testé à l’origine sur le campus de l’EPFL, où eSmart est née, le dispositif a ensuite été installé dans le plus grand écoquartier de Suisse romande : Eikenott, à Gland. Ce sont plus de 420 appartements qui bénéficient aujourd’hui de la technologie développée par la start-up. Et selon eSmart «de nombreux autres projets seraient en cours de réalisation».

Prix Strategis 2015

 

Vers un marché international

eSmart a pour objectif de réaliser un chiffre d’affaires compris entre 1 et 1,2 million de francs en 2015, en comptant sur l’aide de son équipe de neuf collaborateurs et en étendant à la Suisse allémanique. À partir de l’année prochaine, la start-up souhaite s’attaquer à de grandes villes dans le monde, comme Londres ou Dubaï, là où se trouvent beaucoup de constructions résidentielles. Laurent Fabre, l’un des fondateurs, prévoit de prendre environ 10% d’un marché qui se chiffre à 150 millions de francs par année d’ici 2018-2019.

Crédit photo : Vanessa Cardoso, pour 24heures

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TawiPay traque les frais de transfert à l’étranger

À l’aide de son comparateur, la start-up romande TawiPay affiche les tarifs les plus attractifs pour l’envoi d’argent à l’étranger.

La jeune start-up romande TawiPay démontre que si vous utilisez Western Union pour envoyer de l’argent à l’étranger, ce n’est souvent pas la solution la plus avantageuse. L’entreprise vient d’intégrer les données helvétiques pour une trentaine de pays et les rend disponible grâce à son comparateur de prix simple d’utilisation.

TawiPay

Réalisez de belles économies

Les tarifs sont calculés en fonction du montant, de la destination et du type de transfert. Les services les moins chers sont affichés sur le site. Selon les estimations de la start-up, un travailleur frontalier rapatriant chaque mois CHF 5000.- en France pourrait économiser entre 300 et 800 francs par an. « Pour la zone euro, les coûts varient entre 0.4% et 1.7% de la somme envoyée, et entre 4% et 18% pour la plupart des pays d’Europe de l’Est », relève François Briod, patron de TawiPay.

Comment ça marche ?

Gratuit pour ses utilisateurs, TawiPay se rémunère en partageant la commission des opérateurs de transfert. Il peut aussi compter sur l’appui du gouvernement suisse via le Secrétariat d’Etat à l’Economie (SECO). TawiPay n’a pas encore d’app, mais un site parfaitement accessible sur mobile.

Une paire de jeans sur mesure ? C’est possible

SelfnationMesdames, Messieurs, ceci est une annonce historique : plus de galère d’essayage dans les cabines de vos magasins préférés ! Deux diplômés de l’EPFZ font livrer chez vous, en neuf clics magiques, le jeans parfait.

Michael Berli et Andreas Guggenbühl, respectivement informaticien et ingénieur en construction de machines, vont révolutionner notre approche vestimentaire. Les deux zurichois ont compilé les mesures d’une centaine de femmes pour mettre au point un algorithme qui dessine le pantalon idéal. Leur label Selfnation a déjà séduit plus 2500 clients.

Actuellement basés au Technopark de Zurich, les deux entrepreneurs ont lancé leur projet il y a quatre ans, alors qu’ils étaient encore étudiants. La start-up a remporté en 2013 le prix VentureKick d’un montant de 130 000 francs.

Selfnation 2

Modèles 3D

Le logiciel mis au point permet de visualiser le modèle en trois dimensions grâce à neuf mesures enregistrées de la taille aux genoux. Passer commande est un jeu d’enfant : on choisit son jeans en ligne (taille basse, taille haute, slim, flared…) et on patiente 14 jours pour recevoir le précieux sésame. L’entrée de gamme commence dès 219 francs.

Les articles sont produits en Allemagne et en Suisse, tandis que le denim provient d’une usine italienne située au nord de Milan. Selfnation revendique un souci de développement durable avec des articles fabriqués en Europe afin de minimiser les coûts et nuisances liés au transport.

Les petits pois sons rouges

UrbanLeafFaire pousser des légumes grâce aux poissons rouges : Un concept écologique et économique permet de combiner aquarium et potager miniature. On en veut tous un dans sa cuisine !

Les jardins aquaponiques d’intérieur connaissent un intérêt grandissant auprès des particuliers. Plusieurs modèles sont en cours de développement, comme Urbanleaf, conçu par Marie Fiers. Elle présente d’ailleurs en ce moment son projet sur la plateforme de financement participatif, My Major Company.

Comment ça fonctionne ?

Il y en a pour tous les goûts et tous les espaces, les modules allant de 30cm à 2m de hauteur. Ils sont composés d’un ou de plusieurs bacs à plante et d’un aquarium de 3,5 à 35 litres. Le secret réside dans le conduit ingénieux qui permet aux différentes parties d’être reliées entre elles. L’eau des poissons, enrichie de leurs déjections, nourrit les plantes et leur permet de pousser. Les végétaux quant à eux, en absorbant les déchets, purifient l’eau qui peut alors retourner dans le bassin des poissons.

De nombreux bienfaits

Comme vous l’aurez compris, cette technique ne nécessite pas beaucoup d’entretien et supprime la corvée d’arrosage et d’ajout d’engrais. Elle permet également d’économiser 70% d’eau. Le système imaginé met en permanence des nutriments à disposition des plantes qui vont pousser jusqu’à 2 fois plus vite.

Idéal pour déguster des herbes aromatiques tout au long de l’année mais également des fruits et des légumes comme des fraises, des salades ou encore des tomates cerises.

 Crédits médias : Urbanleaf

Les suisses qui cartonnent sur le web !

Smallpdf logo

Un peu de chauvinisme : et pourquoi pas ! Smallpdg, start-up zurichoise de son état, a crée un système qui permet de scanner n’importe quel document et en faire un pdf. Les chiffres parlent : 5 millions de connexions et plus de 20 millions de documents sur les 30 derniers jours. Une success story.

Bien que les venture capitalists et autres business angels scrutent de jeunes sociétés suisses actives dans l’innovation, rares sont celles qui deviennent des blockbusters, des compagnies au potentiel mondial. Pourtant ces derniers jours, un frisson helvétique parcourt le web. L’épicentre se situe à Zurich où smallpdf connaît un trafic inhabituel pour une startup: 5 millions de connexions et plus de 20 millions de documents transformés.

Smallpdf

Sécurité, la clé du succès

Ces chiffres correspondent davantage à ceux des startups les plus prometteuses de la Silicon Valley. Mais il semblerait que les Zurichois détiennent la clé du succès avec cette solution qui permet de convertir des fichiers de nombreuses origines au format pdf, et vice versa. De nombreux formats sont éligibles à la solution smallpdf, qui propose aussi d’imprimer les pdf des utilisateurs et de les envoyer en version papier.

Une offre vaste qui séduit au-delà des frontières suisses avec de nombreuses connexions étrangères. L’un des atouts majeurs de smallpdf est la sécurisation des données : «Nous effaçons les données de notre plateforme une heure après leur téléchargement par l’internaute», confiait Mathis Büchi au magazine Bilan.

Un financement indépendant

Mathis Büchi a créé smallpdf en août 2013 avec Manuel Stofer et Lino Teuteberg. La plateforme n’a pas été financée par un investisseur mais grâce à la publicité et aux fonds investis par les trois cofondateurs. Cependant leur business modèle repose sur une autre source de revenus, la vente de logiciels basés sur les solutions développées pour la plateforme. Ce système de financement permet au capital de rester entre les mains des trois cofondateurs.

Veolis accompagne vos projets renouvelables

Veolis, la plateforme de financement participatif suisse dédiée aux initiatives du secteur cleantech est née d’une idée originale d’Anne-Claire Pliska. Cette plateforme de crowdfunding va accompagner les projets liés aux énergies renouvelables afin de conduire la Suisse vers une sortie du nucléaire.

Veolis

Suite à l’accident de Fukushima et aux récents incidents dans la centrale nucléaire de Fessenheim, les autorités ont pris la décision de fermer les centrales actuelles sans les renouveler. Il ne suffira pas de faire des économies d’énergies pour remplacer cette électricité qui manquera dans le réseau, il faudra d’autres apports. Et surtout, faire appel plus largement aux énergies renouvelables ou aux mesures destinées à rendre plus efficaces les dispositifs énergétiques déjà en place.

Si le développement de Veolis s’inscrit dans le cadre de la transition énergétique mise en place par la Confédération, celle-ci a pour but d‘offrir la possibilité à tous de s’impliquer dans un ou plusieurs projets et de s’engager dans le développement d’une société durable en Suisse.

Crowdonating, Crowdlending et crowdinvesting

Tels sont les trois variantes du crowdfunding auxquelles on peut avoir recours sur Veolis. Des investisseurs privés, des familles ou même encore des caisses de pensions pourront ainsi investir soit à travers un don ponctuel, soit en prêts et obligations, soit en investissant dans le capital des porteurs de projets.

Le principe est simple, les porteurs de projets déposent leur idée, définissent le montant de financement et présente leur activité en mettant l’accent sur leurs ambitions en matière de cleantech. Afin de garantir la viabilité des projets proposés, Veolis les soumet à un audit strict reposant autant sur les analyses techniques et commerciales que dur les mentions légales.

Un modèle rentable

Malgré un audit rigoureux, Veolis se montre plus ouvert en ce qui concerne l’avancement des projets. Quel que soit l’état d’avancement des projets, ils peuvent être soumis aux investisseurs. Dans un entretien pour le journal Bilan, Anne-Claire Pliska souligne que la Suisse est un terreau favorable à l’émergence de ce type de projets, Non seulement en raison du choix de sortie du nucléaire. Mais aussi grâce à la présence des écoles favorisant l’innovation et l’entreprenariat comme l’EPFL ou l’ETHZ.

Des premiers projets ont déjà testé avec succès l’aventure du financement participatif. Le projet d’Undervelier, Photovolpotat, lauréat du prix du développement durable dans le Jura en 2013, en est un bon exemple.

Les choix de financement participatif se multiplient en Suisse

En 2014, la croissance des fonds levés via le crowdfunding a atteint 144% en Europe. En Suisse, on parle de +100% avec 11 millions de francs levés par ce biais.

La thématique du financement alternatif a rassemblé les industriels genevois lors de la 8ème édition d’Actes Industries à Genève le 5 mai dernier. « L’accès au financement reste souvent indispensable pour optimiser l’outil de production ou permettre le lancement d’un nouveau produit. Dès lors, comment mieux exploiter les solutions alternatives de financement ? Comment tester son marché et valider l’intérêt de nouveaux produits ou de nouvelles technologies ?», résument Vincent Pignon et Thomas Gauthier pour Bilan.

Trois types de crowdfunding ont été présentés :

  • la précommande ou crowdsupporting, dont l’avantage est de pouvoir tester rapidement le marché lorsque l’on réalise des prototypes avec par exemple KickStarter et Indigogo ;
  • le prêt participatif ou crowdlending, qui permet d’éviter la commission d’intermédiaire (5% chez KickStarter) ;
  • et enfin l’ouverture de capital ou crowdinvesting, soit la vente d’actions de l’entreprise contre des investissements au sein de cette même société comme par exemple Investiere et C-Crowd.com.

Afin de savoir vers quel type de crowdfunding s’orienter, il faut savoir que le crowdsupporting convient pour trouver entre 5000 et 50 000 francs. Le crowdlending sur des sommes allant de 50 000 à 500 000 francs ; et le crowdinvesting pour des montants évalués entre 500 000 et un million de francs.

Artisans Confiseurs

Success story

L’exemple d’Eric Emery est impressionnant. Actuellement président de l’Association des Boulangers-Confiseurs de Genève, ce dernier a réussi à trouver 1,25 million de francs. Il devait dénicher 2,5 millions de francs pour financer le déménagement de son établissement. «J’ai rédigé un feuillet que j’ai posé sur mon comptoir. A ce jour, j’ai eu 72 prêts participatifs pour une somme de 1,25 million de francs. Les personnes prêtaient sans rien recevoir en échange, excepté un remboursement dans les deux ans à un taux de 4%». L’élan de solidarité s’est également exprimé le jour du déménagement. Quelques 70 personnes sont venues lui prêter main forte. Elles se sont vues offrir une boîte de chocolats enguise de remerciements.

Crédit photo : Artisans Boulangers-Confiseurs du Canton de Genève

Startup Assembly, les inscriptions sont ouvertes !

Pour la troisième année consécutive, Startup Assembly organise des portes ouvertes, afin qu’entrepreneurs visionnaires et jeunes ambitieux puissent se rencontrer.

Cette année encore, plus de 1 000 entreprises de la French Tech proposeront à chacun de découvrir des entreprises innovantes de l’intérieur, et d’aller au devant de belles opportunités. Du 28 au 30 mai, le rendez-vous est donné aux quatre coins de l’hexagone.

Startup Assembly

Recruter autour d’un barbecue

L’une des promesses de l’événement : réussir à pourvoir les 3 000 postes disponibles au sein de ces jeunes structures, pas toujours très visibles.

Marc-Arthur Gauthey, l’initiateur de Startup Assembly, déplore que « des milliers de jobs dans les start-up ne trouvent pas preneurs faute de candidats qualifiés ou de visibilité ». D’après lui, « chaque année, près de la moitié des participants sont des personnes en recherche d’emploi ou en reconversion professionnelle ». Des centaines d’embauches auraient lieu à chaque édition, raison pour laquelle l’organisation insiste dessus. Pour y participer, suivez le lien.

Des effectifs en hausse

Selon les derniers chiffres obtenus par Startup Assembly, les effectifs des start-up françaises ont augmenté de 22 % avec 7 566 emplois créés en 2013, contre 6 190 en 2012, dont 91 % sont des CDI. Cette année, parmi les start-up présentes comme Leetchi, Bankin, Azendoo, A Little Market, IAdvize, KissKissBankBank, Ulule, Hast Paris, Capitaine Train, Selectionnist, 1001pharmacies, ou encore Wisembly, la moitié souhaite recruter.

Si vous souhaitez approfondir le sujet, je vous suggère un article de Webmarketing&Com sur les 5 startups qui revolutionnent le recrutement en ligne.

Crédit photo : Startup Assembly

Art urbain et entrepreneuriat – De nouvelles collaborations

Allé allé, on se dépêche ! On book son billet pour Paris illico presto afin d’assister ce jeudi 21 mai à la toute première table-ronde organisée par Urban Art Paris en collaboration avec le NUMA.

Urban Art Paris s’associe au NUMA pour vous proposer une table-ronde sur les nouveaux enjeux de l’art urbain à l’ère du digital.

L’engouement pour le street art attire l’attention d’un nombre croissant de marques et de jeunes entrepreneurs du numérique. L’apport mutuel de ces deux univers peut déboucher sur des associations innovantes autant au niveau créatif, entrepreneurial, que de la communication.

Numa-Urban Art Paris

Durant le débat, trois axes de réflexion seront développés :

  • Les plateformes multimédias, sont-elles les galeries innovantes de demain ?

  • Les nouveaux modèles de valorisation des artistes, vers des collaborations fructueuses ?

  • Perspective d’avenir pour de nouveaux leviers de croissance

Des professionnels de différents secteurs seront invités à échanger sur leurs expériences et leurs projets :

Christian Omodeo, chercheur indépendant et CEO de Le Grand Jeu. Ivan Beczkowski, président de BETC Digital. François Xavier Trancart, fondateur de Artsper. Malo Girod de l’Ain, co-fondateur et CEO de Digitalarti France et Stéphane Carricondo, fondateur du 9eme Concept avec Jerk 45 et Ned.

Pour accéder aux informations détaillées, c’est ici !

Crédit photo : Urban Art Paris et le NUMA

Connected Conference 2015

Après le succès de la première édition en 2014, Connected Conference revient du 28 au 30 mai pour une 2ème édition sous le thème de « L’arrivée de l’Industrie connectée »

Au croisement de l’internet et du hardware, Connected Conference rassemble tous les acteurs du Monde Connecté. Des constructeurs aux revendeurs, des acteurs de l’industrie micro-électronique au secteur des Télécoms en passant par les financiers, “l’arrivée de l’Industrie Connectée” oblige tous les secteurs industriels à re-concevoir leur stratégie de développement.

connected_conference

Au programme cette année : trois jours de conférences pendant lesquels les professionnels pourront découvrir les tendances, partager leurs expériences, rencontrer des partenaires et des investisseurs et vivre des expériences connectées inédites.

Détails et inscriptions sur www.connectedconference.co

Crédit photo : Connected Conference